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ASSOCIATION COEUR DE GUERRIERES - VALAIS 

ENSEMBLE, BRISONS LE SILENCE !

Les violences domestiques

La violence domestique est un abus de pouvoir au sein d’un couple, où l’un des partenaires utilise un rapport de force pour contrôler l’autre. A travers des propos et des comportements violents, l’agresseur veut contrôler sa victime et lui imposer sa volonté afin de la détruire et de la dominer.

La violence dans un couple peut se manifester de 5 manières :

  • PHYSIQUES coup, bousculade, strangulation, morsure, brûlure, séquestration.

  • VERBALES insultes, menaces, mépris, intimidation

  • PSYCHOLOGIQUES humiliation, dévalorisation, chantages affectifs, interdiction de fréquenter des amis ou la famille, harcèlement continu

  • SEXUELLES relations sexuelles contraintes, agression, viol, prostitution

  • ECONOMIQUES contrôle systématique des dépenses, confiscation de votre salaire, de vos papiers d’identité et/ou de vos moyens de paiement, interdiction de travailler, refus d’accès à des produits de premières nécessités comme la nourriture, les vêtements, les médicaments.

Ces comportements ne sont pas des faits isolés ou accidentels, et ils ne sont pas le résultat d’un simple conflit ni même le symptôme d’une union en difficulté. La violence s’inscrit dans une spirale infernale où les actes de violence vont se multiplier, devenir de plus en plus fréquents et les agressions de plus en plus dangereuses. Les périodes calmes et sans violence (ces moments où votre agresseur s’excuse et fait des efforts) font partie intégrante du processus de la violence. Votre partenaire les utilise afin de vous manipuler et de vous garder sous son emprise, mais les tensions et les agressions recommenceront inévitablement…

Source : http://www.lessentielles.ch/suis-je-concernee/

Les différentes phases de la violence

QUELQUES CHIFFRES 

Les infractions les plus fréquentes sont les voies de fait (5’181), les menaces (4’197), les injures (2’835) et les lésions corporelles simples (1’952). Mais il existe également des délits plus graves comme les séquestrations, les enlèvements, les mises en danger de la vie, les lésions corporelles graves ou encore les homicides (36) et les tentatives d’homicide (52).

Les infractions les plus fréquentes sont les voies de fait (5’181), les menaces (4’197), les injures (2’835) et les lésions corporelles simples (1’952). Mais il existe également des délits plus graves comme les séquestrations, les enlèvements, les mises en danger de la vie, les lésions corporelles graves ou encore les homicides (36) et les tentatives d’homicide (52).

En VALAIS, une étude estime en effet que seul 5% des victimes osent dénoncer leur situation, ce qui voudrait dire que le nombre de femmes battues en Valais serait de 8000. 

2/3 des violences enregistrées ont lieu dans le Valais romand, pour un tiers dans le Haut-Valais. Source de l'OFS

Phase 1 : Tension

L’agresseur se met en colère, jette des regards menaçants et fait peser de lourds silences. La victime inquiète, tente de faire baisser la tension en faisant attention à ses gestes et paroles.

Phase 2 – Explosion / Crise

L’agresseur violente sa victime, physiquement, psychologiquement, verbalement, économiquement ou sexuellement. La victime se sent triste, humiliée, elle a le sentiment que la situation est injuste, elle est anéantie ou alors parfois il arrive qu’elle se défende.

Phase 3 – Justification

L’agresseur justifie son débordement en trouvant des excuses qui sont hors de son contrôle (une enfance difficile, l’alcool, le stress, les enfants turbulents, une maladie mentale, etc). La victime essaie de comprendre et d’aider son partenaire. La situation s’inverse et elle se sent en partie responsable de la situation, elle culpabilise.

Phase 4 – Demande de pardon

L’agresseur demande pardon, il regrette, jure de ne jamais recommencer, propose de se faire soigner ou menace de se suicider. Comme il a peur que la victime s’en aille, il lui fait des cadeaux, redevient très amoureux, participe aux tâches ménagères et à l’éducation des enfants. La victime veut y croire, elle retrouve la personne qu’elle aime et lui donne une nouvelle chance.

Cette manière de procéder, est souvent lié à un symptôme liée à la perversité narcissique où le conjoint n'est plus perçu comme une personne mais comme un objet /chose dont l'interprétation est déshumanisée. 

 

ATTENTION :

C’est pendant cette période que la victime va retirer sa plainte, faire machine arrière et retourner au domicile. Une phase qui est souvent mal comprise par les amis, la famille, les collègues, les professionnels, qui sont déçus du comportement de la victime et se promettent de ne jamais plus intervenir. Cette partie du processus montre l’ampleur de l’emprise de l’agresseur sur sa victime qui n’arrivera pas à sortir seule de ce cercle vicieux. 

Source : http://www.lessentielles.ch/quest-ce-que-la-violence-domestique/ 

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